Communiqué de presse

« Les politiques de quotas sont un échec », selon une note du centre d’études et de recherche de l’UNI

« Les politiques de quotas sont un échec », selon une note du centre d'études et de recherche de l'UNI

Le 23 décembre dernier, la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), s’est prononcée contre la mise en place d’un quota de 30 % de boursiers au sein de ses établissements. Un tel système, s’il devait être mis en place école par école, entraînerait inévitablement la création de voies d’accès spécifiques pour les étudiants boursiers, en parallèle des concours.

L’UNI se réjouit de la clarification apportée en début de semaine par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse qui a réaffirmé son hostilité à la mise en place de tels quotas.

Malheureusement, cela n’a pas permis d’éteindre la polémique alimentée par les adversaires historiques des grandes écoles. Ces derniers multiplient les caricatures et essaient ainsi d’affaiblir un système qui les a toujours dérangé. Ils ont depuis été rejoints par les apôtres de la discrimination positive qui essaient d’imposer en France un procédé qui a pourtant déjà démontré ses limites aux Etats-Unis.

Afin de démontrer que la démocratisation de l’enseignement supérieur passe par des mesures d’un tout autre genre que les quotas, le Centre d’Etudes et de Recherches de l’UNI (CERU) publiera, mercredi 13 janvier, une note démontrant l’inefficacité des systèmes de quotas en termes de démocratisation de l’enseignement supérieur.

Cette note présentera aussi des mesures alternatives aux quotas pour faciliter l’accès aux filières d’excellence. En effet, des solutions plus efficaces que les quotas et plus compatibles avec la tradition républicaine française existent : développement des systèmes de tutorat, création de classes préparatoires intégrées aux grandes écoles, réforme de l’orientation, développement des bourses au mérite.

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